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9 avril 2019
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9 avril 2019,
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Les souvenirs du krach boursier de 2008 sont encore trop frais dans notre mémoire collective pour ignorer des titres aussi alarmistes. Des maisons abandonnées dans des banlieues américaines aux villes devenues fantomatiques suite aux saisies, les plaies d’un tel fiasco en sont à peine à se cicatriser qu’une nouvelle tuile s’apprête à tomber sur nos têtes. Du moins, selon l’avis de certains experts…

 

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Selon d’anciens haut placés de la fameuse rue new-yorkaise de Wall Street, les signes d’une crise financière imminente ne cessent de crier. Le responsable, à première vue, se veut le taux d’endettement de plus en plus élevé des pays industrialisés comme le nôtre. Mais après une leçon apprise aussi durement que le dernier écrasement, comment pouvons-nous être aussi près d’un autre désastre de la même ampleur? Une enquête pour le moins intéressante dans un monde énigmatique qui nous affecte tous…

 

Un brin d’histoire économique en dents de scie!

Si la crise de 2008 est encore fraîche dans nos mémoires, ce n’est pas d’hier que les marchés subissent des fluctuations importantes menant à leur effondrement. L’histoire du capitalisme et des marchés boursiers en est parsemée, et constitue d’ailleurs le point de départ de notre enquête. N’ayez crainte, vous ne revivrez pas votre cours d’histoire de secondaire 4 à la lecture de ces lignes. Toutefois, si dit que le passé est garant de l’avenir, alors quel meilleur point de départ que les livres d’histoire?

Le krach de 1929 marque le début de la grande dépression. Cet évènement historique réfère à l’effondrement des marchés boursiers américains. Les actions sont vendues en panique avant que les géants de Wall Street n’aient le temps de comprendre ce qui se passe. La valeur des actions s’effondre et les investisseurs se retrouvent sans le sou. S’en suit l’infâme grande dépression des années 1930 lors de laquelle les familles Américaines et Canadiennes tendent tant bien que mal de joindre les deux bouts.

Causé par l’optimisme d’après-guerre des années 1920 ou l’excès était le mot d’ordre, le prix des actions monta en flèche au point ou un tel marché était considéré comme économiquement normal. Même la classe ouvrière commence à prendre un sérieux intérêt envers les actions et de plus en plus d’entre eux décidèrent d’investir leurs économies dans de tels placements à risque. Ce qui devait arriver arriva et le marché frappa un mur appelé le « Jeudi noir », lors duquel le marché perdit près de 11% de sa valeur en l’espace de quelques heures. Les choses ne firent qu’empirer par la suite…

Les causes d’un tel krach continuent de faire l’objet d’un débat parmi les historiens et les économistes, mais une chose est sure, l’excès de confiance envers le marché et le manque de méfiance envers les institutions financières sont des facteurs intrinsèquement liés au krach. Cet excès de confiance mena des familles moyennes à placer leur fortune dans des actions aux prix gonflés pour finalement tout perdre.

Dire que banques prêtaient de l’argent facilement serait un doux euphémisme qui ne rendrait pas justice à la gravité de la situation de l’époque. De tels investissements irresponsables ne sont pas sans rappeler la crise des subprimes de 2008… comme quoi l’histoire s’entête à se répéter. Il faudra près d’une dizaine d’années de misère et une seconde guerre mondiale défigurant le visage de l’Europe pour que les marchés se remettent sur pieds.

 

S’en suivit la crise de 2008…

Entre le krach de 1929 et celui de 2008, des évènements de moindre ampleur se passèrent, tels que l’abandon du Gold Standard dans les années 1970 qui mena à quelques années de vache maigre dans plusieurs régions américaines et canadiennes.

 

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Toutefois, ce sont ces années ou tout semblait si bien aller qui mirent la table pour l’une des pires crises économiques de l’histoire moderne. Les banques octroyèrent, pendant nombre d’années, des prêts hypothécaires à des créanciers aux moyens insuffisants et selon des conditions de remboursement si complexes que peu d’entre eux comprirent même ce qu’ils avaient acheté.

Arriva donc le jour où des millions d’Américains devinrent incapables de payer leur hypothèque, incapables de rembourser la banque. En peu de temps, la valeur des actions sur le marché boursier dégringola et l’impossible se produit : les géants de Wall Street se retrouvèrent au pied du mur, sans le sou.

D’ailleurs, c’est le gouvernement américain qui dut sauver ces géants de la faillite. Tous furent sauvés à l’exception de la banque Lehman Brothers, dont les actions furent jugées trop irresponsables par le gouvernement américain pour être sauvées de la faillite. Lorsque l’hémorragie fut contrôlée, on constata que c’est près de 6.9 trillions de dollars en valeur d’action qui disparut en fumée lors de l’effondrement du marché.

C’est dans le monde entier que cet effondrement fut ressenti. Au Canada et en Europe, la récession ne tardera pas à s’installer et on parle très rapidement d’une crise économique mondiale. Des pays comme la Grèce subiront d’important contre-coups de cet effondrement qui mènera à la crise financière grecque de 2010. Comme quoi les marchés économiques mondiaux sont réellement interconnectés à l’ère d’aujourd’hui!

Le plus ironique dans tout cela, c’est qu’en 2007, la quasi-totalité des experts de la finance s’entendait pour dire que le marché subirait une hausse importante dans les années à suivre… C’est ce que cette petite leçon d’histoire moderne visait à vous faire comprendre : votre argent est placé dans un marché beaucoup plus risqué et irresponsable que vous ne le croyez!

 

Les prophètes de malheur!

Après des traumatismes aussi graves infligés sur l’économie nord-américaine, qu’est-ce qui peut pousser autant d’experts à sonner l’alarme d’une nouvelle crise imminente? En fait, ce cri du cœur est loin d’être l’opinion d’un seul connaisseur. Plusieurs sources crédibles du monde financier offrent des arguments pour le moins convaincants que l’histoire cherche à se répéter.

Robert Schiller : Gagnant d’un prix Nobel en économie, Robert Schiller est à l’avant-garde de ceux qui croient qu’une prochaine crise financière est inévitable dans un avenir rapproché. En effet, celui-ci constate une étrange ressemblance entre le marché du logement de 2006 précédant le krach et celui d’aujourd’hui.

De la dérèglementation du marché immobilier jusqu’à la valeur trop élevé du marché immobilier lui-même, Schiller ne peut que constater une étrange similitude qui ne promet rien de bon. Ce dernier avance également qu’avec le changement de leadership à la maison blanche menaçant de déclarer une guerre économique avec la Chine, la situation financière nord-américaine n’a jamais été aussi incertaine.  Une telle avenue mènerait, selon lui, à une autre récession affectant autant les marchés américains que canadiens, puisque nombre d’entreprises ont bâti un modèle d’affaires basé sur l’exploitation et la connaissance de la main d’œuvre chinoise.

 

George Ugeux : Avocat émérite, professeur de droit dans les plus prestigieuses facultés en Amérique, économiste réputé et ancien vice-président de la Bourse de New York, George Ugeux prédit quant à lui qu’à l’instar de la crise financière de 2008, la prochaine sera en partie causée par le pouvoir démesuré des grandes banques. Étant, selon lui, devenu trop complexe pour être adéquatement géré par le gouvernement, un lien de dépendance s’est créé entre le gouvernement et les banques centrales, ce qui met l’économie dans une situation précaire.

On disait autrefois que ces banques étaient « too big to fail », mais l’histoire démentit sans rappel cette expression, tel que le prouve la décente aux enfers de Lehman Brothers. Ugeux prédit d’ailleurs que ce qui s’est passé en 2008 n’est qu’une fraction de ce qui menace de tomber sur nos têtes d’ici la fin des années 2020.

 

Dominique Strauss-Kahn : L’ancien chef du Fonds monétaire international déplore quant à lui la régression de l’encadrement des banques américaines. Une part de responsabilité doit être attribuée au gouvernement américain pour la dernière crise financière. Après tout, ce sont ses dirigeants qui ont permis aux banques d’offrir des prêts hypothécaires sous n’importe quelles conditions à des créanciers à peine capables de gérer leur portefeuille.

C’est pourquoi, dans les années qui suivirent, le discours public se tourna vers le besoin d’encadrer les activités de ces banques avant de les laisser répéter les mêmes erreurs. Ce que déplore Strauss Kahn, c’est que cette conversation est retombée dans l’oubli et que les banques recommencent à exhiber des comportements inquiétants. Sortant à peine de la dernière crise d’il y a 10 ans, ce dernier croit également que nous sommes moins bien préparés à affronter la prochaine vague si elle était pour survenir prochainement!

 

Fonds monétaire international : Ce fonds est en fait une organisation mondiale regroupant 189 pays dans lesquels des experts travaillent à la collaboration internationale dans un but de sécurité financière collective et d’échange. Sachant que les économies des différents pays sont intrinsèquement liées dans le monde d’aujourd’hui, elle fait également figure d’agente de surveillance. Du moins, tel était le cas aux États-Unis après la crise de 2008.

Toutefois, ce rôle a rapidement été mis de côté et le Fonds monétaire international met la communauté mondiale en garde contre une prochaine crise causée par une guerre commerciale entre Washington et Beijing ainsi que par le pouvoir des banques américaines d’infliger d’importants dommages économiques par la manipulation des taux d’intérêt.

Ce qu’il y a de plus inquiétant à écouter ces prophètes de malheur, c’est non seulement que leurs arguments sont aussi crédibles que leur réputation, mais également que nombre d’entre eux avaient, à l’aube de la dernière crise émis de sérieux avertissements qu’un désastre se préparait! Mais quels sont les drapeaux rouges qui se manifestent concrètement dans notre économie?

 

Les 3 drapeaux rouges qui volent au vent!

Lorsqu’une crise survient, beaucoup ont tendance à croire qu’elle est sortie de nulle part, qu’elle n’a présenté aucun signe et qu’elle n’est qu’une catastrophe injuste causée par les Tout-Puissants de la société! La réalité est quelque peu plus nuancée! En effet, les économistes s’entendent pour cerner trois facteurs évidents qui pourraient mener à une crise économique dans les prochaines années!

 

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  1. Explosion de la dette non financière: Cette dette consiste au montant d’endettement des ménages, c’est-à-dire, de la population elle-même, sans compte le déficit de l’état. Ce qu’il y a d’inquiétant et d’alarmiste, c’est que cette dette est 64% plus grande qu’elle ne l’était en 2007, la veille du krach, et qu’elle ne cesse d’augmenter.

    Par ailleurs, un niveau d’endettement des représente du jamais vu depuis les années 1980 dans les pays émergents. C’est donc dire que les habitudes de consommation actuelles des particuliers sont source d’inquiétude et contribuent au mauvais climat économique.

  1. Croissance du Shadow Banking

    : Le Shadow Banking est en fait le système bancaire parallèle aux banques traditionnelles. Son mode d’opération n’étant pas soumis aux mêmes standards et règles que les banques à l’intérieur du système financier, leurs activités d’investissement sont parfois risquées et présentent de réels risques pour le reste de l’économie.Par ailleurs, ce système non règlementaire est en croissance constante et le risque principal se trouve en Chine ou le marché du Shadow Banking s’élève à une valeur de 10 trillions de dollars. C’est l’absence d’encadrement gouvernemental et la quantité incalculable d’actifs et de capital investi dans le Shadow Banking qui présente la réelle menace d’une crise qui aurait des répercussions inévitables sur l’économie mondiale, et par la bande, chez nous!

  1. Incertitude Trump :

    Sans entrer dans un débat politique enlevé, il est certain que le changement de chef à la maison blanche est polarisant pour la communauté mondiale et l’économie qui s’y rattache. Ce qui inquiète les experts tels que ceux dont nous avons rapporté les propos, c’est que le commandant en chef semble peu disposé à collaborer avec les pays étrangers.Lors d’une crise financière comme celle de 2008, c’est plus d’un pays qui est touché, peu importe l’endroit d’origine du tsunami. La coopération internationale est donc primordiale en pareilles circonstances, et la philosophie de la présente administration semble aller en sens contraire. Il n’y a toutefois rien d’autre à faire que d’attendre et de voir où cela nous mène.

    En voyant ces drapeaux rouges se hisser et battre au vent, vous vous demander surement si des solutions existent et sont mises de l’avant pour faire taire ces menaces. Malheureusement, bien que des solutions existent, peu d’entre elles sont activement déployées, puisque le niveau de contrôle sur ces facteurs est très limité!

 

À quel point sommes-nous endettés au Canada?

Si les astres économiques semblent s’aligner pour causer une prochaine récession dans un proche avenir, l’endettement canadien, quant à lui, n’affiche pas une tendance aussi drastique. En effet, les Canadiens ont une dette stable d’environ 1,78$ pour chaque dollar de revenu disponible en termes de prêts divers, hypothécaires et en dette de consommation. C’est une donnée presque identique à celle de l’année précédente, ce qui constitue une bonne nouvelle en soi.

 

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Toutefois, là où le bât blesse, c’est que l’endettement des ménages inquiète toujours la banque centrale qui elle continue d’augmenter son taux directeur en conséquence. Malgré tout, on constate un ralentissement au niveau des emprunts de tous genres, surtout en matière hypothécaire!

Toutefois, la situation n’est pas complètement rose, puisqu’un revenu généralement plus faible a été constaté dans la dernière année et la dette de crédit des Canadiens continue d’être un important obstacle économique. Par ailleurs, la faible augmentation des revenus est une autre source d’inquiétude pour la Banque centrale.

Qui plus est, on rapportait en janvier 2019 que rarement avait-on vu autant de Canadiens au bord de la faillite et que près de 46% d’entre eux vivaient à 200$ ou moins du seuil d’insolvabilité. S’il est vrai que lorsqu’on se compare, on se console, cela ne certifie certainement pas que tout marche comme sur des roulettes. Les habitudes de consommation, bien que meilleures qu’autrefois, continuent d’être un problème qui mène les Canadiens et les Québécois vers l’endettement!

 

De quoi a l’air la situation ailleurs dans le monde?

L’attrait de comparer notre propre situation économique à celle d’ailleurs est qu’avec la mondialisation, les économies de tous les pays sont tissées extrêmement serrées. C’est pourquoi la crise américaine de 2008 s’est transformée en véritable fiasco mondial responsable de la déchéance de plusieurs économies.

C’est pourquoi, d’ailleurs, le Fonds monétaire international surveille de près la situation économique de certains pays basés sur leur récent passé financier et prend les mesures de surveillance adéquate afin que les répercussions sur les économies connexes soient minimes. Bien que leur liste inclue des pays en émergence du continent sud-américain, comparer des pommes à des oranges ne sera que peu profitable.

Ce qu’il y a d’intéressant, c’est que dans les pays similaires aux nôtres de la zone euro, le taux d’endettement est plus important qu’il ne l’était en 2008, et ce, dans presque tous les pays. Par ailleurs, de nombreux importants de la zone européenne tels que la France et l’Italie font l’objet d’une surveillance par le Fonds monétaire mondial en 2019.

Même vous qui n’êtes probablement pas économiste de formation comprenez donc que la situation d’endettement excessive n’est pas un phénomène isolé au Canada et aux États-Unis. Il s’agit en fait d’un problème mondial qui, selon plusieurs experts du milieu, sème le vent d’une tempête important qui leurre à l’horizon!

 

 

Ce que vous pouvez faire pour vous protéger!

Il peut être tentant de penser que les crises économiques, les taux d’endettement mondiaux, les marchés boursiers et autres termes du jargon financier ne sont que du charabia réservé à l’élite financière. Pire encore, vous pourriez être tenté de croire que tout cela n’a aucun impact sur vous ou votre vie! Mais détrompez-vous! Une récession est inévitablement causée par l’un de ces facteurs et c’est dans un tel scénario que vous découvrirez l’importance de rester à l’affut!

 

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À ce propos, il est grandement conseillé de vous protéger en vue d’une crise financière, ou du moins, de prévoir des mécanismes afin que tout ne soit pas perdu si le pire devait arriver. Voici donc quelques conseils bienveillants sur les façons de protéger vos actifs d’un effondrement des marchés :

-Constituez un Fonds d’urgence : Mettre de l’argent de côté sous forme de capital est une façon d’éviter de manquer de fonds si la valeur de vos actifs (dont votre maison), venait à déprécier.  C’est également une bonne habitude à prendre qui assurera votre futur et celui de votre famille si un imprévu autre qu’un krach venait à perturber vos finances. Mettre ne serait-ce que de modestes sommes de côté pourrait faire une énorme différence en cas de besoin!

-Refinancez votre hypothèque :  Les prêts hypothécaires sont presque toujours au cœur d’une crise économique. En effet, cela était le cas en 2008, et les chances que cela se reproduise sont toujours réelle. Ainsi donc, si vous avez la chance de refinancer votre hypothèque à un taux plus avantageux, cela constitue une précaution judicieuse en vue d’une éventuelle récession.

 -Investissez prudemment : S’il y a une chose que la crise de 1929 et de 2008 ont en commun, c’est que la population octroya une confiance trop grande envers les marchés boursiers. Après tout, quand tout va bien, personne ne pense que le tout s’effondrera du jour au lendemain n’est-ce pas? Et bien, c’est précisément ce qui s’est produit à maintes reprises et tout indique que la leçon prend du temps à être saisie. Pour ne pas figurer parmi les nombreuses victimes d’un krach boursier, investissez prudemment, mais surtout intelligemment en faisant affaire avec un conseiller financier!

 

-Misez contre le marché : Ce conseil est un qui se réserve surtout aux connaisseurs, aux investisseurs aguerris ou à tout amateur de cinéma ayant vu le film « The Big Short ». Miser contre le marché constitue à prédire la baisse de valeur de valeur des actions et ainsi empocher de l’argent lorsque celles-ci dégringolent, et non lorsqu’elles fluctuent! C’est toutefois une procédure complexe réservée à certains types d’investisseurs, mais si vous êtes convaincu que le marché va nous tomber sur la tête demain matin, c’est une option viable!

 

-Restez informé : Si vous investissez sur le marché boursier, il est de votre de devoir de rester informé sur les tendances et fluctuations du marché. Même si vous faites affaire avec un conseiller en placements, il ne suffit que d’un moment d’inattention de sa part pour que vos placements partent en fumée lors d’une crise. En restant à l’affut, vous serez à même de prévenir certaines baisses de valeur et de retirer votre argent au moment, ou du moins, avant de tout perdre!

 

-Faites un budget et évitez les dettes : Faire face à une récession en étant déjà endetté, c’est comme se présenter au bâton avec deux prises. Ce n’est pas le scénario optimal, disons! C’est pourquoi, en tout temps, vous devriez adhérer à un budget raisonnable et surtout éviter les dettes de consommation tels que les cartes de crédit surchargées et les prêts personnels. Même dans des conditions économiques optimales, celles-ci représentent de véritables plaies pour votre portefeuille et une crise économique n’améliorera certainement pas ça!

 

 

Demander de l’aide, c’est payant!

Loin de nous l’idée de vous faire angoisser avec une possible crise financière dévastatrice. Après tout, nous ne souhaitons ce scénario à personne. L’important à retenir est que pareille situation est toujours prête à survenir dans un système économique comme le nôtre. Tel un cycle perpétuel, il est presque inévitable qu’une récession frappera notre économie tôt ou tard. Il ne reste qu’à savoir quand, et de quelle ampleur elle prendra.

En réalisant l’inévitabilité d’une telle catastrophe, il serait fou de ne pas au moins prendre les précautions minimales pour protéger les actifs que vous avez travaillé si fort à acquérir n’est-ce pas? C’est ce que vous croyons également!

 

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C’est pourquoi la plateforme Bye Bye les Dettes sont là pour vous mettre en contact avec les meilleurs syndics de faillite du monde de la finance afin qu’ils bâtissent, pour vous, un plan d’investissement de gestion de portefeuille qui saura résister aux caprices incomprenables du marché financier.

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